voici mes travaux du mois !!!!
| Le moment présent est la piste désignée à tout nouveau départ. | |
| Louis-Marie Parent | |
mes chers freres et soeurs...........
la vie a décidé de nous séparer alors que nous etions tous petits............
nous avons grandis en nous voyant rarement , au bout du compte nous etions des etrangers
nous avons fait notre chemin
la vie nous a rapprochée grace a lucie et maintenant nous sommes tous unis pour l éternité !!!!!
JE VOUS AIME MES CHERS FRERES ET SOEURS
séverine
POEME POUR MES SOEURS:
poeme pour mes freres...
À lui mon frère si gentil...
Pour lui un peu plus qu'un ami
Lui un confident secret...
Un ami discret !
Lui le frère que j'adore tant !
Avec qui je passe de bons moments...
Un frère qui est toujours là pour moi.
Et celui qui me rend ma joie !
Un ami et frère...
Oui ça c'est super !
Une personne unique
Une personne fantastique !
Un ami et frère idéal !
Une personne très spéciale...
L'ami sur lequel on peut toujours compter
Qui sera toujours là pour nous supporter !
La personne dont je parle !
C'est bien un frère dévoué...
Avec qui je parade
Le plus enjoué...
Un frère pour un jour
Un frère pour toujours !
Il n'y a que du beau dans la fraternité
Et ce qui fait une belle réalité !
je tien a signaler que les poemes ne sont pas de moi mais il decrivent exactement se que je ressent
quand au petit mots
avant ses derniers il est de moi
A ma mèreAuteur : Delphine De Girardin |
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En vain dans mes rapports ta prudence m'arrête, Ma mère, il n'est plus temps ; tes pleurs m'ont fait poète ! Si j'ai prié le ciel de me les révéler, Ces chants harmonieux, c'est pour te consoler. D'un tel désir pourquoi me verrai-je punie ? Les maux que tu prédis ne sont dus qu'au génie ; À d'illustres malheurs, va, je n'ai pas de droits : Quel cri peut s'élever contre une faible voix ? Vit-on jamais les chants d'une muse pieuse Exciter les clameurs de la foule envieuse ! Non, l'insecte rongeur qui s'attache au laurier Epargne en son dédain la fleur de l'églantier. Ah ! de la gloire un jour si l'éclat m'environne, Comme une autre parure acceptant sa couronne Je dirai - « Son éclat sur toi va rejaillir ; Aux yeux de ce qu'on aime elle va m'embellir. » À ce cruel destin, hélas ! me faut-il croire ? Pourquoi me fuirait-on ? Le flambeau de la gloire, Dont la splendeur effraye et séduit tour à tour, N'est qu'un phare allumé pour attirer l'amour ; Qu'il vienne !... Sans regret et changeant de délire Aux pieds de ses autels j'irai briser ma lyre ; Mais dois-je désirer ce bonheur dangereux ? Hier, il m'en souvient, je fis un rêve heureux : L'être mystérieux qui préside à ma vie, Ce fantôme charmant dont je suis poursuivie, Hier il m'apparut, triste, silencieux, La langueur se peignait sur ses traits gracieux ; Moi, sans plaindre sa peine et d'espoir animée, En le voyant souffrir je me sentais aimée... Il ne l'avait pas dit... Non... Mais je le savais Et bientôt j'oubliai... (Ma mère, je rêvais !) J'oubliai de cacher le trouble de mon âme, Il le vit ; et ses yeux, pleins d'une douce flamme, Pour m'en récompenser l'excitaient tendrement, Et mon coeur se perdait dans cet enchantement. Toi-même en souriant contemplais mon supplice D'un regard à la fois maternel et complice, Dieu ! que j'étais heureuse ! et pourtant... je pleurais ! Ce bonheur me parut redoubler tes regrets : Celui que nous pleurons manquait à notre joie, Car je n'espère plus qu'un rêve nous l'envoie... |
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